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Courte synthèse des tables-rondes

Colloque du 10 octobre 2014
Quelle démocratie locale voulons-nous ? Le statut de l’élu-e local-e en questions


La synthèse des deux tables-rondes en quelques phrases, par Pauline Grangette, étudiante à Sciences-Po Lyon.

1/ Statut de l’élue locale : serpent de mer

  • Le statut de l’élu-e en Europe est changeant et n’a étonnamment jamais été rédigé
  • Une division sexuée est incontestablement présente au sein du monde du travail, de la société, Elle ne peut qu’exister en politique tant sur le plan quantitatif que qualitatif.
  • Il est aujourd’hui nécessaire d’accepter une forme de professionnalisation du mandat d’élu-e, elle est effective, elle est encore très difficilement applicable et elle soulève de nombreuses questions.
  • Le dévouement des élu-e-s n’est pas suffisamment reconnu et les instances politiques ne les aident pas régulièrement à vivre leur mandat au quotidien et à évoluer dans leur fonction.
  • Il est nécessaire de souligner l’engagement citoyen comme une étape valorisante dans une carrière et comme accessible à toutes et tous.
  • A la fin d’un mandat, le Bilan des acquis de l’élu-e local-e permet de valoriser les compétences acquises et de les mettre au service d’un métier ou de toute autre activité.

2/ Paroles d’élue au cœur des territoires

  • La vie d’un-e élu-e est particulièrement ‘mouvementée’. La fonction élective s’ajoute à la vie professionnelle et familiale. « Une bonne santé, un peu de courage et beaucoup d’énergie » sont d’après Jean-Michel Pauze la recette du succès, alliés à une organisation minutieuse, un temps de travail important et un équilibre familial indispensable
  • Pour une femme élue, le non partage des tâches au sein de la famille, des traditions encore trop marquées par cette répartition rendent l’exercice du mandat plus ardu matériellement
  • Un vrai statut de l’élu-e permettra aussi de trouver des solutions concrètes pour les indemnités et les retraites.
  • L’expérience acquise et les formations proposées peuvent permettre une reconversion professionnelle. Cela ne gomme pas toutes les difficultés d’une fin de mandat.
  • Finalement, malgré les contraintes qu’elle impose, la vie d’élu-e est un enrichissement qui rejaillit sur toutes les autres dimensions de la vie.
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